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L'accessibilité 2 - Rédaction et accessibilité

L’accessibilité débute par des préconisations simples à suivre, mais non moins essentielles. Se mettre à la portée de tous est le premier principe à respecter. Commençons par quelques recommandations.

La lisibilité et la clarté sont les règles premières de l’accessibilité. En effet, les contenus et les informations qu’ils contiennent doivent être aisément compréhensibles. Ceci implique le respect de règles rédactionnelles simples. Ces préconisations interviennent lors de la création et de la mise à jour de tous les contenus d’un site. C’est pourquoi chaque contributeur est concerné.

PictoUne syntaxe claire

Utiliser des phrases courtes et simples est un premier point vers la lisibilité et la clarté.

PictoUn vocabulaire accessible

De même s’impose l’usage d’un vocabulaire simple.
Un effort de vulgarisation est parfois nécessaire. Que penser d’un médecin qui ne parle à ses patients qu’en termes spécifiquement médicaux ?
Chaque métier a son jargon. L’internaute ne le pratique pas forcément dans sa vie de tous les jours. S’il doit faire trop d’effort de compréhension pour lire un contenu, on peut dire que l’information n’est pas très accessible.

Ainsi, pour se comprendre, il faut parler le même langage. Le rédacteur devra se mettre à la place de l’internaute et lui parler en des termes qu’il reconnaît ou, précisément, lui expliquer ceux qu’il ne connaît pas pour trouver un langage commun.

Enfin, nul n’est besoin de préciser que les abréviations et écriture sms sont à éviter. Si elles permettent au rédacteur de gagner du temps, elles en font perdre au lecteur.

PictoUn exemple précis : les acronymes

Tout sigle doit être explicité lorsqu’il est utilisé pour la première fois dans une page. Exemple : "le CCAS, Centre Communal d’Action Sociale". Ce sigle pourra être réutilisé ultérieurement dans la même page sans être explicité à chaque fois. Seule la première utilisation compte.

Dire en toutes lettres de quoi l’on parle permet de s’assurer que le lecteur sera sur la même longueur d’onde. En effet, l’internaute ne connaît pas forcément tous les sigles. Par ailleurs, un même acronyme peut avoir plusieurs significations en fonction du contexte. Par exemple, le CIO n’a pas le même sens si l’on parle d’orientation (Centre d’Information et d’Orientation) ou de sport à haut niveau (Comité International Olympique). Préciser la signification de l’acronyme écarte toute confusion et quiproquo quant au sujet dont il est question.

 

Le plus de ces règles

Ces quelques règles ne sont pas compliquées ou difficiles car elles relèvent du bon sens. Elles nécessitent toutefois quelques efforts de rédaction. Mais ces efforts seront doublement payants. Non seulement ils permettent de gagner en lisibilité, mais garantissent en plus, auprès des moteurs de recherche, un référencement naturel de meilleure qualité.


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